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Thérapie brève

La thérapie brève est adaptée aux personnes souffrant de névroses, dépression, troubles liés à la peur, troubles de l’humeur, ou encore troubles alimentaires, entre autres. Elle est également adaptée aux enfants et adolescents (phobie scolaire, problèmes de comportement, problèmes relationnels) et aux familles (violence, problèmes affectifs, problèmes de couple…).

Cette thérapie part du constat qu’un individu qui souffre de certains troubles a tendance à répéter des tentatives qui vont toutes dans le même sens pour changer sa situation, sans y parvenir, ce qui constitue une source de souffrance supplémentaire et aggrave son cas. Elle écarte alors systématiquement toutes les méthodes essayées par le patient dans le passé et qui n’ont pas fonctionné. Il ne s’agit pas de découvrir les causes des troubles du patient, mais de comprendre comment ils subsistent dans le présent. Après avoir identifié le problème, le thérapeute fixe le but à atteindre et élabore des interventions qui vont permettre de le réaliser. Il s’agit de provoquer un changement chez le patient, une modification de ses comportements, sinon une rupture de ses habitudes. Pour ce faire, le thérapeute amène le patient à changer sa perception des choses et les interprétations qu’il fait de son vécu, en lui faisant faire l’expérience concrète du changement dans sa vie quotidienne.

L a thérapie brève vise à modifier les pensées du patient pour qu’elles influencent positivement son comportement. Elle part du principe que ce sont nos pensées, nos interprétations des événements qui conditionnent nos façons d’être et d’agir. Cette thérapie cherche à confronter le patient aux situations stressantes, à modifier les croyances et interprétations qui sont à l’origine de ses peurs, et à revaloriser son estime personnelle. Pour acquérir de nouveaux comportements, le patient est amené à faire un certain nombre d’exercices – par le biais de l’imagination, puis de mises en situation réelles – ce qui en fait un véritable acteur de son rétablissement. Il a également la possibilité de s’exercer entre deux séances. Le thérapeute endosse alors un rôle de partenaire, voire d’« entraîneur » sur le chemin du rétablissement de son patient, en posant des questions, en apportant des informations, en l’éclairant sur l’irrationalité de ses pensées et de son comportement.

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